Il y a un an, CARI publiait son premier Rapport Annuel Développement Durable. Il s’agissait tout à la fois de témoigner de l’engagement de l’entreprise, d’y désigner concrètement ce qu’est ce développement durable, de mettre en valeur et d’encourager les réalisations, les bonnes pratiques, et les initiatives de ses collaborateurs.
Depuis, la prise de conscience générale s’est amplifiée et le consensus se construit à peu près partout sur les grands enjeux, les grands défis, les grands objectifs. Le Grenelle Environnement en a été, en France, le témoin et l’accélérateur. Chacun sait maintenant que les enjeux sont universels et inéluctables, si bien que « faire du Développement Durable » devient incontournable.
A l’opposé d’une attitude de négation ou d’attentisme, nous avons choisi chez CARI, et la nature de notre métier nous y engage, de faire du développement durable une source d'opportunités. Avec, pour corollaire, d’exercer une véritable responsabilité en cohérence avec la politique de l’entreprise dans un cadre de gouvernance globale structuré autour de démarches fortes.
Les actions que nous engageons ne sont pas à la marge d’autres actions. Elles sont conçues pour être au cœur de nos activités et produire ainsi des résultats bien réels, aux impacts positifs pour l’environnement, le social mais aussi l’économique.
Car le Développement Durable est un puissant investissement immatériel, un facteur de réduction des coûts, un courant d’innovation, de motivation des salariés, de consensus interne, mais également d’ouverture, de diversité et de mixité, de lutte contre l’exclusion, de renforcement des liens avec les territoires où nous œuvrons.
Il permet aussi d’éviter les risques à caractère environnemental, juridique, financier ou d’image.
Adopter une « attitude développement durable » n’est pas pour autant toujours facile. C’est aborder la vie dans sa complexité. Puis ça force à remettre en cause des organisations et des comportements : accueillir des femmes dans nos équipes de chantier, réviser nos habitudes de déplacements, adapter nos plannings pour prendre en compte les riverains, reconsidérer la relation avec nos sous-traitants, ou encore introduire dans nos offres et dans ce que nous livrons la garantie de performance.
Cela nécessite aussi d’anticiper les tendances et défis économiques, environnementaux et sociaux des prochaines décennies afin de nourrir la vision de long terme de notre entreprise.
A l’échelle de l’entreprise, pour contrôler et réduire l’impact de nos activités, mais aussi nous assurer de la pertinence et rendre compte des actions que nous mettons en œuvre, nous suivons une centaine d’indicateurs issus de notre système de management de l’environnement, de la qualité, de la sécurité et certains, plus récents, que la GRI a portés à notre attention. Il s’agit pour nous de mesurer la satisfaction de nos clients, la tranquillité des riverains de nos chantiers, la sécurité de nos salariés, les spécificités sociales et environnementales de chacune de nos régions ainsi que la conformité réglementaire et les bonnes pratiques de l’entreprise.
Tout cela nous met à l’écoute de nos parties prenantes, dans leur diversité ou parfois l’antagonisme de leurs intérêts et de leurs attentes.
Patricia ROQUES Directrice développement durable